Chaque traitement céramique que nous avons appliqué portait une promesse. Restait à savoir combien de temps cette promesse devait tenir. À partir de cette saison, la réponse est la même pour chaque préparation complète qui quitte l'atelier : neuf ans, par écrit, sur notre céramique la plus durable.
Cette décision n'a rien d'un lancement. C'est une simplification. Pendant des années, nous avons appliqué plusieurs systèmes céramiques en parallèle, et l'un d'eux survivait invariablement aux autres — sur les voitures du quotidien comme sur celles de collection, sous le soleil de la Côte d'Azur. Nous avons retiré les autres.
« Une garantie n'est pas un argument commercial. C'est la durée pendant laquelle nous acceptons d'être responsables. »
Pourquoi neuf ans
Ce chiffre n'a pas été choisi ; il a été constaté. Neuf ans, c'est la durée pendant laquelle notre céramique de référence conserve, preuves à l'appui, sa brillance, son comportement hydrophobe et sa résistance à l'air salin et aux UV du littoral méditerranéen — avec un lavage raisonné et une inspection annuelle.
En faire la norme nous épargne une conversation que nous n'avons jamais aimée : demander à un propriétaire de choisir entre le bien et le mieux. Il n'existe désormais qu'un traitement, qu'un niveau de préparation, qu'une signature. Chaque préparation complète quitte l'atelier avec le même document — et les mêmes neuf ans derrière elle.
Ce qui change pour les propriétaires
Dans les faits, on vous demande très peu. La garantie suit la voiture, pas la facture : une inspection annuelle à l'atelier, un lavage raisonné, rien de plus. Si le traitement venait à faillir dans les neuf ans dans ces conditions, nous corrigeons et traitons de nouveau nous-mêmes les panneaux concernés.
Le vrai changement est plus discret. Une céramique garantie neuf ans nous oblige à préparer la peinture comme si elle devait être jugée la huitième année — car elle le sera. La garantie n'est pas le produit. C'est la préparation qu'elle exige qui l'est.